Actualités

L’archevêque Luc Terlinden et le grand rabbin Albert Guigui ont dévoilé une nouvelle plaque commémorative dans la cathédrale

La céré­mo­nie s’est tenue dans un esprit de mémoire et de récon­ci­lia­tion. L’archevêque a évo­qué « un pro­ces­sus de par­don, de puri­fi­ca­tion et d’approfondissement de l’amitié » entre l’Église catho­lique et la com­mu­nau­té juive. Il a renou­ve­lé la demande de par­don pour les faits de 1370, connus sous le nom de « Sacre­ment du Miracle ».

Selon ce récit, des juifs bruxel­lois auraient volé et pro­fa­né des hos­ties, pro­vo­quant un pré­ten­du miracle. Ces accu­sa­tions ont conduit à leur condam­na­tion à mort et à la fuite d’autres juifs hors du Bra­bant.

Les auto­ri­tés pas­to­rales entendent aujourd’hui décou­ra­ger toute dévo­tion liée à cet épi­sode, en rai­son de l’antisémitisme qu’il a nour­ri. « Jamais la reli­gion né peut ser­vir à jus­ti­fier la vio­lence », a sou­li­gné Mgr Ter­lin­den.

La plaque rap­pelle enfin que l’antijudaïsme est incom­pa­tible avec l’Évangile et appelle à ren­for­cer la fra­ter­ni­té entre juifs et chré­tiens.

Bel­ga

Partager